mercredi 22 avril 2009

Honoré de Balzac et la liberté

"Quand le despotisme est dans les lois, la liberté est dans les moeurs."

mardi 21 avril 2009

Montesquieu et le pouvoir

"Pour qu'on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir."

vendredi 17 avril 2009

La recette Capo-Chichi : TIC + éducation + leadership

Quand en 1998 Alain Capo-Chichi, entrepreneur béninois, décide d’agir pour pallier le manque d’infrastructures scolaires dans son pays, il est loin d’imaginer que de ce désir naîtrait un immense projet, aujourd’hui, salué par tous. Cerco. C’est le nom du centre qu’il a créé dans le but de donner aux jeunes issus de familles modestes comme lui, la possibilité de poursuivre leurs études pour un coût minime. De quelques classes de sixième à des niveaux plus élevés, le projet a, petit à petit, pris de l’ampleur. Le Centre d’études et de renforcement des connaissances (Cerco) est devenu un grand groupe avec 70 collèges et 4 centres universitaires délivrant des diplômes reconnus au plan international.
Son initiative, Alain Capo-Chichi, tout juste âgé de 30 ans, l’a portée au-delà des frontières de son pays, au Mali en 2006, puis, en Côte d’Ivoire et en France, en 2007. Mais si l’initiative de l’entrepreneur a connu un tel succès, c’est surtout à cause d’une recette bien particulière. Le groupe Cerco a, en effet, fait de l’association TIC (Technologies de l’information et de la communication) – enseignement, sa spécialité. Autant dire qu’il a révolutionné l’enseignement au Bénin où l’accès à Internet est encore un luxe.
Son travail a été récompensé à Vienne en 2005 par un prix TOYP (Ten Outstading Young Persons) décerné par la Jeune chambre internationale dans la catégorie “Leadership dans l’enseignement”. A la tête d’une société qui pèse près de 30 millions d’euros, Alain Capo-Chichi a maintenant en tête de créer sa propre maison d’édition.
Photo : Cerco

mercredi 18 février 2009

Les enfants dans le monde 20 ans après la CRE : chronique d'une promesse trop vite oubliée

1989, 20 novembre. Au siège des Nations Unies à New York, les enfants sont à la une. Ce jour-là, l'Assemblée Générale de l'Organisation des Nations Unies (ONU) adoptait la "Convention relative aux droits de l'enfant''(CRE). Moins d'un an plus tard, les 29 et 30 septembre 1990, les dirigeants de la planète faisaient aux enfants du monde entier la plus belle et la plus grande de toutes les promesses : celle de les faire passer en premier.
Sauf qu'aujourd'hui, deux décennies après, le constat est effrayant.Croyez-le ou pas, c'est à 165 millions que l'OIT (Organisation Internationale du Travail ) estime le nombre d'enfants qui travaillent dans des conditions d'exploitation. Toujours selon cette même organisation, plus de 5 millions d'entre eux se trouvent dans des conditions de servitude quasiment identiques à l'esclavage. Jamais les images projetées dans les médias d'enfants en détresse n'ont été aussi violentes et nombreuses.
En ce moment précis, des millions d'êtres innocents partout sur le globe soupirent parce qu'ils sont malheureux, maltraités, malades, affamés, épuisés par le travail, négligés, abandonnés, vendus comme de vulgaires marchandises, battus, tués, violentés, exploités...

Tous coupables

Aucun continent, aucun pays n'est épargné. Toujours en plein XXI siècle, sur 115 millions d'enfants qui n'ont pas accès à l'éducation, 62 millions sont des filles, soit presque la moitié. En Europe centrale et en Asie, alors qu'elles ont à peine 13 ans, de petites filles sont ''vendues sur catalogue'' pour servir d'épouses.
Faire passer les enfants d'abord ? Quelle belle duperie que voici quand sur 120 à 150 millions d'enfants handicapés qui vivent dans les pays en développement, 3% seulement vont à l'école.Plus encore, sur 3 millions d'enfants de moins de 15 ans en 2002 qui vivaient avec le VIH, 610.000 en sont morts. Quelle injustice!Des chiffres tels que ceux-ci, il en existe tellement que nous pourrions en remplir des pages entières. Face à des chiffres aussi troublants, il est plus qu'urgent de réagir.

Raviver notre engagement

* Parce qu'aux enfants nous avons promis protection contre la violence, la torture, droit à l'éducation, à la culture, à la liberté, à l'information, à la santé, à la nutrition, à un niveau de vie satisfaisant, bref, à la vie, nous devons tenir parole.
* Parce que chaque enfant, d'où qu'il vienne et où qu'il se trouve doit avoir le droit de vivre et d'être heureux, tous encore une fois, nous nous devons de prendre l'engagement solennel de faire passer ''les enfants d'abord''.
* Juste parce que les enfants ne sont des choses, ni des animaux mais des êtres humains avant tout, offrons-leur la possibilité de devenir grand dans le meilleur environnement qui soit.

Faisons quelque chose, aujourd'hui, tout de suite, ici et maintenant.